La fluidité d'un mobile en ville

 

Plusieurs éléments déterminent une fluidité : la masse de l’objet, l’espace dans lequel il évolue, la vitesse de déplacement de l’objet, et le nombre de masses en déplacement.

Le rapport espace, masse, vitesse détermine la capacité de la mobilité.  

Poids-lourd

Un convoi de semi-remorque immobilisé ou très ralenti suite à un incident sur une voie routière étroite rencontre beaucoup de difficulté à dégager la voie. Devant les difficultés voir l’impossibilité d’effectuer un demi-tour, l’ensemble postérieur du convoi est immobilisé un temps considérable.

Piéton

A l’inverse, un piéton dans un espace large et dégagé à toute l’attitude instantanée de déplacement dans toutes les directions. S’il le désire il peut s’immobiliser sur place, sans créer aucune gêne ni affecté la fluidité de l’ensemble.

Par contre dans une foule très dense en faible mouvement (ex : Foire de Paris) le piéton perd sa faculté du choix de son déplacement et même son choix de l’immobilisation.

Cycliste

Le trafic est rapidement rétabli lors d’un incident survenu dans un groupe de cyclistes sur une voie routière. Suivant la densité du peloton celui-ci retrouvera rapidement la réactivité pour retrouver sa fluidité.

Roller

Dans une rando roller à faible vitesse voir à l’arrêt dans une voie étroite la mobilité est limité, mais dès que le mouvement est très légèrement perceptible les possibilités et les choix de trajectoires sont sans limites et la vitesse instantanément recréée la fluidité.

L’automobile (en ville)

Référence, on ne débat plus, son hégémonie est responsable de la dégradation de notre mobilité et plus particulièrement son utilisation quotidienne irrationnelle. A pour effet ces digressions.

Deux-roues motorisé, ou mieux UMEIC Ultra Mobile Etroit Inclinable Carrossé

Ou je veux, quand je veux, à la vitesse que je veux, je stop et je stationne ou je veux !

J’effectue des trajets porte à porte sans rupture de charge et efficience ! 

Sur une même voie considérée plus le mobile est réduit moins il subit les contraintes de l’exiguïté de l’espace, et plus il possède une vitesse de déplacement plus vite il retrouvera sa réactivité ce qui lui garantira la qualité de sa mobilité. 

La qualité de l’écoulement de billes dans un tube est liée aux dimensions des billes et du diamètre du tube. Comme on ne peut difficilement élargir les voies de circulation dans les villes, nous serons donc contraints de réduire la taille des véhicules.  

La réelle valeur d’un véhicule en ville résulte de sa capacité à la mobilité, et à l’immobilité, déterminé par sa simplicité, sa légèreté et sa faible masse ce qui produit la vélocité créant la fluidité, réduit le bilan énergétique et par voie de conséquence traduit la seule mesure impérative qui compte, réduire l’empreinte environnementale de nos déplacements urbains.